Et ce à peu près tous les jours de l'année (oui, pour un Belge, c'est neuf!). Ils sont à l'heure, silencieux et efficaces, aussi. Et comme on peut voir ci-dessous, très modernes.
Celui-là gravit le Mont Rigi, qui surplombe Lucerne, et qui sépare les collines verdoyantes du Zurichois au nord et les Alpes enneigées au sud.
Avec le groupe de marcheurs autochtones que je suivais ce jour-là (un Américain, un Hollandais qui n'a pas volé, un Anglais, quelques Allemands ou Autrichiens, une poignée d'Indiens et de Chinois, le tout organisé par une Bulgare), le train nous a permis d'aller pérorer au sommet dudit mont sans trop se fatiguer, en bons touristes que nous étions. Nous avons d'ailleurs fait des touristes très acceptables pour la circonstance, faisant de cet événement
Et là pour le coup, je suis pas complètement sûr que j'aurais choisi de me promener au sommet de l'Eiger sans le train: il paraît qu'à la bonne saison on s'installe en terrasse dans les bistrots d'en bas pour regarder les alpinistes tomber.
Ceci explique d'ailleurs peut-être celà:






