Et puis avoir une salle de projection de film dans les bureaux, c'est tout-de-même encore un autre niveau qu'une salle de gym et un toboggan, non?
Sunday, December 13, 2009
Sat. 12 Dec. - Oakland / Fantastic Mr. Fox
Cherchez l'intrus :)

J'ai vu Les aventures de l'incroyable Mr. Fox à domicile: dans la salle de projection des studios Pixar. Je suis d'ailleurs complètement jaloux: les bureaux de Pixar sont magnifiques, ça ressemble à un vieux hall industriel reconverti du meilleur effet (je suppose que le bâtiment a en fait moins de 20 ans, c'est juste cette tradition américaine de faire du vieux avec du neuf, mais dans ce cas-ci c'est assez réussi), peuplé de monsters, de cars, d'affiches du Zeppelin de Mr. Muntz, d'une expo de tout le making-of de Up:
des tas de dessins, de story-boards, de petites statues en résine, de maquettes, d'esquisses, de projets abandonnés, de personnages alternatifs... J'ai trouvé ça complètement magique, j'étais sous le charme!
Et puis avoir une salle de projection de film dans les bureaux, c'est tout-de-même encore un autre niveau qu'une salle de gym et un toboggan, non?
Et puis avoir une salle de projection de film dans les bureaux, c'est tout-de-même encore un autre niveau qu'une salle de gym et un toboggan, non?
Sat. 12 Dec. - Les Rues de San Francisco
Les Rues de San Francisco... ce titre évoque pour moi des poursuites en voiture sur les pentes de Russian Hill, Michael Douglas avec des rouflaquettes et un costume frippé et le pont du Golden Gate...
La réalité de ce qu'on trouve dans les rues de San Francisco est un peu différente...
Un rat, pas au mieux de sa forme...
Un autre "cadavre", probablement imbibé d'alcool, celui-là...
La réalité de ce qu'on trouve dans les rues de San Francisco est un peu différente...
Saturday, December 12, 2009
Fri. 11 Dec. - San Bruno
J'ai commencé le périple de mon pélerinage annuel vers la ville de mes ancêtres, Louvain-la-Neuve.
Première étape: Münich
Oui bon, il y a pas grand chose à raconter hein? De ce que j'en ai vu, c'est une ville de boutiques et de comptoirs d'enregistrement de compagnies aériennes, dans une architecture très moderne, et peuplée de gens qui trimballent des valises et d'hôtesses de l'air.
Seconde étape: San Francisco
J'ai eu l'occasion d'assister au rare spectacle d'un lever de soleil couchant quand vers les 5h de l'après-midi (il était 5h de l'après-midi pendant une bonne moitié des 12h de vol), l'avion est redescendu sous des latitudes où le soleil daignait à nouveau apparaître: une longue lueur orange sur l'horizon.
C'est en sortant du métro, dans le quartier latino de la ville, que je me suis de nouveau émerveillé de l'effet avion: je prend le train le matin à Zürich, je regarde la télé dans un fauteuil, puis je sors du métro à San Francisco, il y a toujours un côté magique.
Le trajet vers les bureaux de YouTube à San Bruno est ludique: il me fait penser à ce jeu où les grenouilles doivent traverser la route sans répandre leurs intestins sur la route.

Ici, c'est le niveau 18 du jeu: il y a plein de voitures monstrueuses qui font un boucan d'apocalypse, et la route fait à peu près 25 voies de circulation, on a du mal à apercevoir l'autre côté au loin à l'horizon...
Rhoo, non, j'exagère toujours! C'est juste une petite nationale de province qui traverse la ville, elle fait tout au plus 10 voies...
Première étape: Münich
Oui bon, il y a pas grand chose à raconter hein? De ce que j'en ai vu, c'est une ville de boutiques et de comptoirs d'enregistrement de compagnies aériennes, dans une architecture très moderne, et peuplée de gens qui trimballent des valises et d'hôtesses de l'air.
Seconde étape: San Francisco
J'ai eu l'occasion d'assister au rare spectacle d'un lever de soleil couchant quand vers les 5h de l'après-midi (il était 5h de l'après-midi pendant une bonne moitié des 12h de vol), l'avion est redescendu sous des latitudes où le soleil daignait à nouveau apparaître: une longue lueur orange sur l'horizon.
C'est en sortant du métro, dans le quartier latino de la ville, que je me suis de nouveau émerveillé de l'effet avion: je prend le train le matin à Zürich, je regarde la télé dans un fauteuil, puis je sors du métro à San Francisco, il y a toujours un côté magique.
Le trajet vers les bureaux de YouTube à San Bruno est ludique: il me fait penser à ce jeu où les grenouilles doivent traverser la route sans répandre leurs intestins sur la route.
Ici, c'est le niveau 18 du jeu: il y a plein de voitures monstrueuses qui font un boucan d'apocalypse, et la route fait à peu près 25 voies de circulation, on a du mal à apercevoir l'autre côté au loin à l'horizon...
Rhoo, non, j'exagère toujours! C'est juste une petite nationale de province qui traverse la ville, elle fait tout au plus 10 voies...
Saturday, November 7, 2009
So. 27 Sep. - Furkapass
L'automne, ça sent déjà un peu l'hiver et les descentes endiablées dans la poudreuse, mais sans la poudreuse. Par conséquent, sans les remonte-pentes aussi.
Même pas peur d'abord, on a pris les vélos qui en terme de descentes endiablées sans poudreuse font pas mal l'affaire et bon, pour les remonte-pentes aussi, quoi que c'est un peu plus fatigant.
Une fois sur la route (une qui serpente en montant, et qui passe un col qui s'appelle le Furkapass), ça fait un peu ambiance Tour-de-France, avec même des supporters qui ont l'air presque aussi malins que ceux du Ventoux (voir les photos. En cliquant on voit mieux. J'aime beaucoup les faces de babouins de ceux du bas).
Tour-de-France, mais pas peloton (on dira que c'était une échappée), parce qu'on n'est pas des foules non plus à venir suer sur le bitume. Les gens normaux eux, ils sont venus en voiture ou en moto et ils râlent quand ils doivent ralentir derrière nous parce qu'il y a un camion en face (avec d'autres gens qui râlent derrière le camion) et qu'ils peuvent pas nous dépasser sans nous jeter dans le fossé. Enfin, il y a aussi ceux qui râlent mais qui ne ralentissent pas et tentent la manœuvre de dépassement à nos risques et périls.
De l'autre côté du pass, c'est doublement splendide. D'abord, parce que c'en est fini de monter et que ça tombe bien parce qu'on n'en pouvait plus. Ensuite parce que c'est vraiment beau:

C'est la vallée du Rhône, vous savez, ce fleuve gros comme l'Amazonie qui abreuve Lyon et Marseille? Eh bien ici, c'est le même, mais quand il est encore un tout petit bébé rivière de rien du tout!
En levant un peu la tête, on voit d'ailleurs aussi le glacier du même nom (ce qui me fait penser... pour une prochaine fois, on devrait visiter les sources du Mövenpick, ou du Ijsboerkje en Belgique), qu'il faut bien chercher parce qu'il est devenu tout petit comme s'il avait fait une grève de la faim et il flotte dans son large lit.
Même pas peur d'abord, on a pris les vélos qui en terme de descentes endiablées sans poudreuse font pas mal l'affaire et bon, pour les remonte-pentes aussi, quoi que c'est un peu plus fatigant.
Une fois sur la route (une qui serpente en montant, et qui passe un col qui s'appelle le Furkapass), ça fait un peu ambiance Tour-de-France, avec même des supporters qui ont l'air presque aussi malins que ceux du Ventoux (voir les photos. En cliquant on voit mieux. J'aime beaucoup les faces de babouins de ceux du bas).
Tour-de-France, mais pas peloton (on dira que c'était une échappée), parce qu'on n'est pas des foules non plus à venir suer sur le bitume. Les gens normaux eux, ils sont venus en voiture ou en moto et ils râlent quand ils doivent ralentir derrière nous parce qu'il y a un camion en face (avec d'autres gens qui râlent derrière le camion) et qu'ils peuvent pas nous dépasser sans nous jeter dans le fossé. Enfin, il y a aussi ceux qui râlent mais qui ne ralentissent pas et tentent la manœuvre de dépassement à nos risques et périls.
De l'autre côté du pass, c'est doublement splendide. D'abord, parce que c'en est fini de monter et que ça tombe bien parce qu'on n'en pouvait plus. Ensuite parce que c'est vraiment beau:
C'est la vallée du Rhône, vous savez, ce fleuve gros comme l'Amazonie qui abreuve Lyon et Marseille? Eh bien ici, c'est le même, mais quand il est encore un tout petit bébé rivière de rien du tout!
En levant un peu la tête, on voit d'ailleurs aussi le glacier du même nom (ce qui me fait penser... pour une prochaine fois, on devrait visiter les sources du Mövenpick, ou du Ijsboerkje en Belgique), qu'il faut bien chercher parce qu'il est devenu tout petit comme s'il avait fait une grève de la faim et il flotte dans son large lit.
Monday, November 2, 2009
So. 25 Okt. - Le Toaster
Ce jour-là, quelqu'un avait eu l'idée farfelue d'organiser un brunch chez moi... Et donc, en plus des victuailles ordinaires, il a fallu que je me procure ce qui en un an de vie à Zürich et de manger à Google, m'avait jusque là échappé: un grille-pain (qui était loin d'être le seul bidule manquant dans mon équipement de cuisine un peu spartiate, mais le reste on a survécu sans).
J'ai donc été au magasin de grille-pains et il y avait là toute une ribambelle d'appareils blinquants (ah oui désolé, pour nos amis d'outre-Dour: «chromés») rivalisant de fonctionnalités ingénieuses couverts d'auto-collants "vu à la télé", puis un espèce de rescapé de la dernière guerre, dénué de tout gadget, le canif suisse du grille-pain.
Il a bien évidemment fallu que je cède à l'adage «C'est tellement inutile donc totalement indispensable» et c'est donc avec le grille-pain de papy que je suis rentré.
C'en est un d'avant l'ère des tranches sautantes: point de minuterie, pas de schklang! et toasts qui sautent joyeusement hors du bidule. Au lieu de ça, on doit fourrer ses doigts dans l'appareil pour retourner les toasts sans trop se brûler et pas aller browser pendant que ça grille, sinon ça brûle. En l'absence de minuterie, il y a tout de même moyen de savoir quand c'est prêt (deux fois, une pour chaque côté du toast, bien sûr):
- Quand il y a un filet de fumée qui s'échappe de l'appareil, c'est prêt,
- Quand ça sent le brûlé, c'est bien cuit,
- Quand l'appareil est en flamme, il est temps de faire déglacer le tout assez sérieusement,
- Quand l'ordinateur s'éteint parce que les plombs ont fondu, on n'est pas dans la merde, tiens...
J'ai donc été au magasin de grille-pains et il y avait là toute une ribambelle d'appareils blinquants (ah oui désolé, pour nos amis d'outre-Dour: «chromés») rivalisant de fonctionnalités ingénieuses couverts d'auto-collants "vu à la télé", puis un espèce de rescapé de la dernière guerre, dénué de tout gadget, le canif suisse du grille-pain.

Il a bien évidemment fallu que je cède à l'adage «C'est tellement inutile donc totalement indispensable» et c'est donc avec le grille-pain de papy que je suis rentré.
C'en est un d'avant l'ère des tranches sautantes: point de minuterie, pas de schklang! et toasts qui sautent joyeusement hors du bidule. Au lieu de ça, on doit fourrer ses doigts dans l'appareil pour retourner les toasts sans trop se brûler et pas aller browser pendant que ça grille, sinon ça brûle. En l'absence de minuterie, il y a tout de même moyen de savoir quand c'est prêt (deux fois, une pour chaque côté du toast, bien sûr):
- Quand il y a un filet de fumée qui s'échappe de l'appareil, c'est prêt,
- Quand ça sent le brûlé, c'est bien cuit,
- Quand l'appareil est en flamme, il est temps de faire déglacer le tout assez sérieusement,
- Quand l'ordinateur s'éteint parce que les plombs ont fondu, on n'est pas dans la merde, tiens...
Wednesday, September 23, 2009
Mi. 23 Sep. - Stop me if you think you've heard this one before [The Smiths]
Après des semaines (mois?) de travail acharné, ....
....
...., le jour tant attendu est enfin arrivé: aujourd'hui est le jour où on apresque lancé notre projet!
Hosanna! Hosanna! Allez faire un tour du côté de youtube.com/testtube et suivez le premier lien (enfin, soyons précis: celui qui s'appelle Insights for Audience) et Voilà!
Pour la première fois, je suis pas obligé d'expliquer péniblement ce que je fabrique depuis un an, je peux le montrer, c'est plus facile :)
Si le lien est pas encore là, ou déjà plus là (genre après La Revanche de l'Avocat qui n'avait pas dit son dernier mot?), voici un petit intermède qui illustre aussi ce qu'on fabrique à Google/YouTube:
....
...., le jour tant attendu est enfin arrivé: aujourd'hui est le jour où on a
Hosanna! Hosanna! Allez faire un tour du côté de youtube.com/testtube et suivez le premier lien (enfin, soyons précis: celui qui s'appelle Insights for Audience) et Voilà!
Pour la première fois, je suis pas obligé d'expliquer péniblement ce que je fabrique depuis un an, je peux le montrer, c'est plus facile :)
Si le lien est pas encore là, ou déjà plus là (genre après La Revanche de l'Avocat qui n'avait pas dit son dernier mot?), voici un petit intermède qui illustre aussi ce qu'on fabrique à Google/YouTube:
Monday, September 21, 2009
Neděle 20 Září - Brno
Ah là là tout fout le camp! On aurait bien aimé croire que les histoires de notre enfance resteraient immuables et leurs héros intouchables et immortels. Las! Il n'en est rien et dans les traces d'Elvis, de Cloclo, de Michael Jackson, d'Alain Delon et de Chantal Goya, ...
l'irrémédiable n'a pas pu être repoussé plus longtemps et le vieux sorcier et son chat miteux ont fini par avoir raison de nos adorables petits lutins bleus et joyeux.
Pour preuve, je les ai retrouvés dans cette vitrine sous forme de purée de Schtroumpf... Cœurs sensibles, s'abstenir, pas beau à voir!
l'irrémédiable n'a pas pu être repoussé plus longtemps et le vieux sorcier et son chat miteux ont fini par avoir raison de nos adorables petits lutins bleus et joyeux. Pour preuve, je les ai retrouvés dans cette vitrine sous forme de purée de Schtroumpf... Cœurs sensibles, s'abstenir, pas beau à voir!
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